www.snuipp.fr

SNUipp-FSU de la Savoie

Navigation

Thèmes abordés


Vous êtes actuellement : Actualité  / Rythmes scolaires 

fontsizeup fontsizedown impression s'abonner  à la rubrique {}
27 janvier 2014

Comité de suivi de la réforme des rythmes - séance du 27-01

La séance de ce 27 janvier a été courte. Il s’agissait pour l’IA-DASEN de faire un "point d’étape sur l’évolution de la mise en œuvre".

- 244 communes sont concernées par la réforme.

- 178 ont fait des propositions, mais tous les projets ne sont pas validés.

- 62 projets d’organisation de la semaine ont été validés.

- 30 autres sont en attente de validation définitive, c’est à dire que le DA a répondu favorablement aux maires. A présent, ceux-ci ont un délai de 15 jours s’ils souhaitent apporter des modifications ou autres. Une fois le délai écoulé, le projet est définitivement validé.

Si on regarde par circonscriptions :

- Albertville : 37 communes, 17 ont répondu, aucune proposition validée à ce jour.

- Aix les Bains : 37 réponses remontées, 14 projets validés.

- Chambéry 1 : 25 réponses, 1 validée.

- Chambéry 4 : 8 réponses, aucune de validée.

- Combe de Savoie : 28 projets, 10 déjà validés.

- Moûtiers : 40 communes, les 40 ont répondu, 26 sont validés.

- Maurienne : 23 réponses, 11 propositions validées à ce jour.

- ville de Chambéry : le choix d"organisation de la semaine allait être dévoilé ce soir à tous les acteurs concernés, et a été annoncé aux membres du Comité : les TAP (temps d’activité périscolaire) seront placés en fin de journée pour les élémentaires ET les maternelles. Il n’y aura pas d’allongement de la pause méridienne.

Les propositions les plus courantes sont :

- 4 x 45 minutes

- 2 x 1h30, dans le cadre d’un PEDT (projet éducatif territorial) (quelques communes)

- 3 x 1h00 (à la marge)

- les organisations avec allongement de la pause méridienne concernent les écoles maternelles.

Six communes ont écrit au DA pour exprimer leur refus de :

- 1 refuse fermement de mettre en place la réforme des rythmes.

- 5 disent qu’elles ne proposeront pas d’organisation de la semaine (activités périscolaires).

Le DASEN et les IEN continuent le travail d’accompagnement des communes, notamment celles n’ayant pas répondu.

Dans les communes qui ne proposeront pas d’organisation de la semaine, le DA s’appuierait sur les propositions émanant des conseils d’écoles de ces mêmes communes, certains ayant réfléchi et travaillé sur des projets.

A l’inverse, le DA explique ne pas avoir eu à regarder de manière croisée des propositions émanant des communes et des conseils d’écoles, dans le cas où les deux sont en désaccord.

En gros, comprendre que pour le DASEN, les nombreux désaccords, et les tensions sur le terrain quand des collectivités sont allées à l’encontre des choix discutés avec les enseignants et les parents au départ, n’existent pas...

L’IA insiste sur le fait que 99 % des communes ont engagé un large travail de concertation.

Le SNUipp-FSU a souligné que concertation n’égale pas "co-construction". Les communes qui ont mené une consultation "avec force et détermination", comme le dit le DASEN, ne tiennent pas forcément compte des avis recueillis. Les quelques endroits où la mise en place de la réforme fonctionne sont ceux où il y a eu un véritable processus de "co-construction", emportant l’adhésion de tous les acteurs (exemple : Le Pouzin, en Ardèche).

Les PEDT : très peu de remontées pour le moment. la dynamique prend-t-elle ?

La rédaction des PEDT semble poser de grandes difficultés aux communes. Plusieurs en rédigeraient, afin de :

- pouvoir bénéficier de l’assouplissement des taux d’encadrement (14 et 18 contre 10 et 14, respectivement en maternelle et élémentaire).

- pouvoir obtenir une dérogation en termes d’horaires (organisation sur 2 x 1h30, par exemple).

A noter que certaines validations de projets sont sous réserve de l’élaboration d’un PEDT.

Les communes en sont encore au démarrage, et ont besoin de régler divers aspects techniques. La CAF et la DDCSPP (direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations) continuent leurs réunions avec les élus sur les territoires, jusqu’au 11 février. Il s’agit de leur apporter des éclairages sur les contributions financières possibles (CAF), et la règlementation concernant les centres de loisirs sans hébergement (CLSH - mission de la DDCSPP).

Il existe une incertitude sur les financements de la CAF.

Une grande liberté est laissé aux Maires... donc les projets peuvent aller de la garderie à quelque chose de plus structuré.

Le Conseil Général se veut "le moins bloquant possible" en termes de transports scolaires (horaires). A la marge, ils peuvent aider et faciliter.

Les représentants des personnels et les DDEN ont rappelé que la préoccupation des familles, en termes de transports scolaires, était le coût annoncé pour 2014, plus que les horaires. Le Conseil Général n’a toujours pas pris de décision définitive. Rappelons que le CDEN a majoritairement voté contre en décembre (relire ).

Le SNUipp-FSU a souligné que cette question du coût du transport scolaire était incontournable quand on évoque la question des rythmes. Elle ne peut donc être occultée en Comité de suivi au prétexte que ce n’est pas le lieu... Tout comme les questions "concrètes" sont systématiquement passées sous silence : le coût des activités périscolaires (gratuité ou non), ou encore la question sensible de l’utilisation des salles de classe.

Le CDEN du 6 février étudiera les projets validés, soit de 62 à 92 projets à l’heure actuelle (cf ci-dessus).

 

13 visiteurs en ce moment

*Top SNUipp-FSU 73 Maison des Syndicats 77, rue Ambroise Croizat 73000 CHAMBERY
Tel : 04 79 68 91 65 Fax : 04 79 68 93 47 Email : snu73@snuipp.fr
©Copyright 2006 - SNUipp-FSU de la Savoie, tous droits réservés.