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15 octobre 2019

Audience SNUipp-FSU / IA du 15 octobre - compte-rendu

Courant septembre, le SNUipp-FSU Savoie avait demandé audience à l’IA-DASEN sur des questions diverses  :

  • AESH : contrats, affectations, rémunération ;
  • accompagnement des enseignant.es de CP et CE1 : quelle mise en œuvre ? Objectifs de ces visites ?
  • fonctionnement du paritarisme dans le cadre du mouvement 2020
  • rendez-vous de carrière
  • logiciel SortieSco
  • recrutement de contractuels
  • REP+ : organisation des allègements de service des enseignant.es en respectant les textes ministériels

La délégation SNUipp 73 (Thomas Gautier, Sarah Hamoudi-Wilkowsky) a été reçue par l’IA, l’IENA et la secrétaire générale (SG).
L’audience a débuté avec 20 minutes de retard (9h20 au lieu de 9h00), et le DASEN est parti à 10h25 pour une autre réunion. La dernière demi-heure s’est terminée avec mesdames Grumel et Rebière, pour les deux points restant.

« Avant de commencer », l’IA a pris la parole pour souligner que le département affichait un taux de remontée des résultats des évaluations CP et CE1 de 97,9 %. Il « remercie les enseignants et les directeurs qui ont fait le travail » (sic). Pour les 2 % manquants, nos collègues seront contactés par leur IEN afin de savoir pourquoi ils ne l’ont pas fait.
═> nous avertir en cas de problème !
Au SNUipp, nous lui avons rappelé le fait que ces évaluations étaient contestables, et contestées, et avons dénoncé les pressions des IEN en amont concernant la remontée des résultats (coups de fil ou mails 1 à 2 semaines avant l’échéance de la fermeture du serveur) = au temps pour la « confiance » accordée.
Pour l’IA, il s’agit de « vérifier et activer le rappel », c’est de la « vigilance » et non de la pression.
Surveillance soutenue et attentive VERSUS influence coercitive (ou l’école de la bienveillance confiante – ou confiance bienveillante - versus l’école de la contrainte – voire de l’injonction), l’enrobage est plus appétissant, mais le résultat reste tout aussi indigeste (et ça fonctionne pour tous les sujets) .

Mercredi 16 octobre, il y aura une réunion des cadres (IEN, chefs d’établissements, directeurs) en présence d’une inspectrice générale, sur l’analyse et l’exploitation des résultats des évaluations CP, CE1, 6ème et tests de positionnement en 2nde.

Les représentants du SNUipp ont profité de ce préambule de l’IA pour intervenir dès le début de l’audience sur le contexte actuel de ras-le-bol des personnels.
Surcharge de travail, saturation = danger ! L’ensemble de la profession, directeurs et adjoints, est concernée. L’attitude de certains IEN (zèle, tatillon) ne contribue pas à un climat apaisé, de « confiance ».

Réponses de l’IA-DASEN : Les IEN sont en appui des enseignants, et pas en pression. Ils sont dans une relation de proximité, cela peut conduire à des rappels de temps à autre.
Nous lui rappelons que ce n’est pas vécu comme ça sur le terrain, et que nos collègues sont mécontents de la gouvernance des IEN.
L’IA insiste ; il a participé à plusieurs réunions de directeurs, et a constaté la relation de confiance entre les équipes de circonscription et les enseignants. Il reconnaît qu’il peut y avoir des « maladresses » de la part des IEN, eux-même coincés entre les impulsions ministérielles, académiques, et le terrain. Sur le fond, même si parfois des choses sont vécues comme des pressions ou de l’autoritarisme de la part des enseignants, « il y a beaucoup de confiance ». Et la marmotte...

-  AESH : contrats, affectations, rémunération 

Le SNUipp-FSU 73 a soulevé les interrogations suivantes :

  • Manque de communication et information aux personnels, notamment avec mise en place des nouveaux contrats sur 41 semaines / pour 3 ans (inquiétudes sur CDIsation), nouvelle circulaire académique de juillet.
    Pour la communication à destination des AESH : il paraît que certaines infos passent (ou pas) vers leur boîte professionnelle, mais beaucoup ne savent pas qu’elles en ont une, ou ne savent pas comment la consulter… Comment y remédier ? Quid d’une rubrique dédiée sur site DSDEN ?
    (Pour la communication à destination des directeur.rices d’écoles) : il faut reconnaître un certain effort fait, avec une note sur la gestion des AESH envoyée début juillet à toutes les écoles (via les IEN), dans laquelle il y avait tentative de clarification par le biais de tableaux et de notes de synthèse. Mais ça reste complexe.
    Autre point d’achoppement : on n’arrive jamais à joindre le lycée Vaucanson pour les AESH.
  • Gestion des affectations compliqué en début d’année, nombre d’AESH l’ont mal vécu, sentiment d’être des pions. Service AESH fait ce qu’il peut, et travaille dans des conditions archaïques. Pistes d’amélioration ?
  • PB des AESH non payés en septembre : explications ?! Contrat tardif ? Combien concernés ? PB national (d’autres cas dans d’autres académies) - ce qui n’est pas une excuse. Inadmissible.
    Des AESH ont fini par toucher le 10 octobre un acompte sur salaire de 90 %, le reste sera régularisé sur la paye d’octobre : confirmation DSDEN ? D’autres n’ont rien reçu, d’autres ont eu une avance sur salaire… Où en est-on ?
    A noter que l’AS des personnels a croulé sous les appels et à la date du 10-10-19 ne pouvait plus proposer de RDV avant le 27-11…
    Dans une école, nos collègues enseignants ont organisé une quête afin de « payer » une des AESH ; question de survie, de remplir le frigo !! Honte !
  • Bilan du fonctionnement des PIAL présenté en CTsD pour 1ère année de mise en route, est-ce prévu ?
  • Où en est-on à cette date du recrutement AESH (nouvelles embauches au 1er-10 ? Combien), du nombre d’élèves encore en attente ?

Réponses de l’IA-DASEN : nous brossons un tableau catastrophique, il ne peut pas nous laisser dire ça car « non, ce n’est pas la catastrophe ». Il y a eu un énorme travail fait, avec des progrès (comprendre des progrès par rapport à la rentrée 2018). Les personnels du service « école inclusive » (notons le glissement sémantique, il y a peu il était encore question du « service (ou pôle) AESH ») s’engagent beaucoup (ce que nous ne remettons absolument pas en cause).

    • Information / communication : les personnels AESH sont des personnes précaires, fragiles ; la DSDEN a beau informer, expliquer, les personnes « ont du mal à comprendre, à accepter ». Au SNUipp-FSU, nous sommes profondément choqués de cette réponse, qui laisse entendre que c’est la faute des AESH si elles.ils ne comprennent rien, et qui laissent surtout entendre en creux une forme de mépris de classe envers des personnes qui seraient socialement et intellectuellement « inférieures ».
      L’accueil téléphonique a bien fonctionné, même si c’était « certes un peu surchargé ».
      Les mails académiques ne sont pas consultés, et des contrats sont ainsi restés en souffrance.
    • Non paiement en septembre : la SG a suivi les situations d’environ 12 AESH en temps réel avec le lycée Vaucanson. Elle a contacté personnellement plusieurs AESH,certaines n’ont jamais répondu. La communication ne peut pas être à sens unique, quand la DSDEN laisse un message, les AESH doivent rappeler.
      Des AESH auraient découvert qu’il fallait avoir signé un contrat pour être payé. Au niveau de Vaucanson, il y a eu des contrats égarés, non renvoyés… des acomptes ont été émis à hauteur de 90 % du salaire pour faire face à cette situation.
      Chaque cas est particulier. La SG nous demande de faire remonter les situations, et « attachera de l’importance à restituer le pourquoi » du non versement du salaire en septembre.
    • Fonctionnement archaïque : effectivement le service « école inclusive » utilise un tableur excel pour le suivi des centaines d’AESH. L’IA alerte, la rectrice alerte le national, afin d’avoir une vraie base de données. Ce devrait être bientôt le cas avec le développement de « Ganesh » ( ?), en cours d’expérimentation dans l’académie d’Aix-Marseille.
      Faire de la GRH (gestion ressources humaines » est nécessaire, et c’est précisément l’intérêt du PIAL, qui permet une meilleure GRH, de proximité.
      Par la suite, avec l’évolution des PIAL, l’IA espère pouvoir mettre en place des vœux d’affectation pour les AESH, un meilleur suivi de carrière.
    • PIAL  : oui, un bilan sera présenté aux représentants des personnels. Les PIAL ont été expérimentés sur des secteurs restreints, et l’expérience montre que cela permet une gestion de proximité, pertinente. C’est un point positif, même si le point négatif est que cela induit une charge supplémentaire pour les directeurs.rices d’écoles. L’IA les remercie d’ailleurs pour leur engagement.
    • Chiffres  : les chiffres sur le nombre d’AESH, recrutements en cours, nombre d’élèves encre en attente, nous seront communiqués lors des instances « bilans de rentrée » (26 et 28 novembre).

- Accompagnement des enseignant.es de CP et CE1 : le SNUipp-FSU 73 a interrogé l’IA sur leur mise en œuvre ? Par qui (IEN / CPC / PEMF) ? Imposé ? Grille d’observation ? Objectifs et finalités de ces visites ?

Réponses de l’IA-DASEN : Il s’agira de visites « d’observation bienveillante » (tout un chacun appréciera le sens de la formule de notre IA !). Cela servira à voir comment ça se passe en classe et à en discuter, mener une réflexion sur les pratiques pédagogiques. L’IA réaffirme la liberté pédagogique, « oui, mais »…
Les finalités ? Avoir une connaissance du terrain, et faire connaître et diffuser les « pratiques intéressantes » (c’est l’autre version des « bonnes pratiques »).

L’IENA ajoute que ces visites avaient été mises en place l’an passé dans les classes de CP et CE1 du REP+ ; les enseignant.es en étaient satisfait.es, le retour sur les pratiques permettant de savoir si ce qu’elles.ils font dans leur classe est intéressant, efficace.

L’IA insiste, cela permettra de « conforter les enseignants dans ce qu’ils mettent en place », il répète qu’il a « le plus grand respect et la plus grande confiance pour ce qui se fait dans les classes ». Cela servira à faire connaître les ressources disponibles, à nourrir les questionnements sur l’apprentissage des fondamentaux (français / maths) et ainsi à alimenter le plan départemental de formation continue. Il est souligné que la question des fondamentaux est importante pour le ministère, il faut donc savoir ce qui se passe en classe…
Exemple : l’IA prend pour exemple l’utilisation des fichiers en maths, très répandue, il faut en discuter et valoriser d’autres pratiques.
Il s’agit aussi de faire un état des lieux sur ce que pensent les enseignants de ce qu’est l’apprentissage de la lecture, sachant que 50 % des PE Stagiaires n’ont pas été formés sur cette question. Ainsi, la formation continue doit porter sur ce qu’est apprendre à lire (on aurait peut-être dû inviter la DSDEN à notre journée de formation syndicale avec Eveline Charmeux sur « lire c’est comprendre » ?!), sachant que diverses théories existent sur l’apprentissage de la lecture, qui se se résument pas à celle de Stanislas Dehaene. La lecture, c’est notre cœur de métier, notre « fonds de commerce », c’est un sujet essentiel.
Enfin, autre point crucial dans notre département pour l’administration, voir comment les CP sont pris en compte en classe multi-niveaux, qui est une condition particulière d’apprentissage.

Un courrier va arriver dans les écoles précisant l’organisation de ces visites, ainsi que la grille d’observation, « en toute transparence ». L’observation portera sur la disposition de la classe, l’utilisation des outils, le choix des supports, l’organisation de l’emploi du temps, la posture de l’enseignant.e, etc.
Un questionnaire préalable sera envoyé aux collègues concernés, et les IEN s’engagent à faire un retour de ces observations.

Ces visites sont mises en place dans un cadre départemental, et non national, bien que l’IA-DASEN assure ne pas être « la voix de son maître », et qu’il ne faut y voir aucun lien avec les « préconisations » (injonctions) ministérielles (guide orange, guide « framboise », évaluations nationales…). Cette volonté départementale s’inscrit plus ou moins dans un cadre académique, puisque cela s’est décliné en Isère et Haute-Savoie l’an passé (outre le REP+ de Chambéry).
Les visites seront menés par les IEN, CPC et PEMF. Il n’y aura « surtout pas de contrôle ». A la question du SNUipp d’imposer ou non ces temps et du fait que certains de nos collègues ne souhaitent pas être « visités », l’IA répond que « des enseignants peuvent faire connaître leur stress et leurs inquiétudes, et leur volonté de ne pas être visité, et on en discute ». Réponse mi figue mi raisin.
L’IA affirme donc qu’il faut « rassurer les enseignants ».

- Fonctionnement du paritarisme dans le cadre du mouvement 2020
Conséquence de l’adoption de la loi « transformation de la Fonction publique » cet été, qui prévoit la quasi disparition des instances paritaires, à compter du 1er janvier 2020, les opérations de mutations ne feront plus partie des compétences des CAP. C’est ce que le gouvernement, qui veut aller vite dans l’application de cette loi, a annoncé.
Quelles sont les intentions en Savoie : continuer à travailler avec les élus des personnels (en organisant des groupes de travail) ? Transmission de documents ? Ou rien ?
Les règles de mouvement sont élaborées et soumises au vote des CTsD (comités techniques) : de fait, les représentants des personnels continueront d’y être associés, quel sera le calendrier ?

Réponses de l’IA-DASEN : La loi est promulguée. Le département appliquera les directives nationales. Il n’y aura plus, ou moins, de travail collectif sur la question du mouvement.
Il est trop tôt pour dire exactement quelles sera la mise en œuvre, ce sera clarifié au niveau académique.
L’IA précise, ce que nous savons déjà, que les élus des personnels seront désormais fondés à intervenir après les opérations de mouvement, pour le suivi individuel des recours.
Plus surprenant, l’IA ajoute qu’il n’est pas certain que nous soyons toujours associés à l’élaboration des règles et de la circulaire mouvement (bien que ce soit de la compétence des comités techniques et non des CAPD). L’harmonisation des règles de mouvement va se poursuivre (soit la main mise du ministère sur les opérations des mouvements départementaux, ce qui n’augure rien de bon).

-  rendez-vous de carrière : des collègues nous ont demandé de faire remonter qu’il n’est pas normal que l’IEN qui vient ne soit pas au courant du « cursus » ou « parcours » de l’enseignant (ses affectations précédentes), ni d’un accident de service le cas échéant (or accident de service = accident lié à l’exercice du métier).

Réponses de l’IA-DASEN : C’est l’IENA qui répond. Il y a aussi des informations que nos collègues ne souhaitent pas communiquer à l’IEN, notamment s’il y a eu des interruptions de carrière – pour le coup, nous sommes d’accord.
Les IEN ont accès à Iprof, aux affectations uniquement.
Il faut utiliser le document / formulaire à rempli en amont du RDV de carrière, qui est assez ouvert pour que chaque enseignant.e puisse dire ce qu’il.elle souhaite. Ce document reste confidentiel, et permet en outre d’orienter l’entretien. Il faut donc s’en saisir, et le renseigner, ou pas (en effet, il n’y aucune obligation de le faire).

- logiciel SortieSco : énième surcharge de travail car non ergonomique, n’allège pas et ne simplifie pas les tâches ; objectif = contrôle ?!
Rappel des textes par le SNUipp-FSU : les procédures d’autorisation et de contrôle des sorties scolaires avec ou sans nuitée sont définies par la circulaire n°99-136 du 21-9-1999. Elle impose donc une procédure d’autorisation et de contrôle sur le contenu sans préciser de formalisme même si elle propose des annexes. Cette circulaire fait bien référence à des annexes qui sont au format papier. le formalisme imposé par la DSDEN alourdit plus qu’il ne simplifie le travail des directeurs et des collègues, rien ne peut nous empêcher d’utiliser les annexes habituellement prévues. Cette organisation par SortiesSco est peu contributive d’une amélioration des conditions de travail des personnels.

Réponses de l’IA-DASEN :
Pour l’IA, il s’agit de sécuriser ce qui se fait dans les écoles, et de faire que les IEN aient un minimum d’informations sur ce qui se passe à la journée. Réglementairement, on a raison. Il n’y a pas d’obligation de remplir SortieSco, le formulaire papier est encore utilisable. Dans tous les cas, l’IA précise "pas de double saisie". Il n’est toutefois pas convaincu que le logiciel ne soit pas facile ni convivial.
La sécurité des élèves, et des enseignants, est indispensable ; l’application permet de savoir où sont les élèves et leurs accompagnateurs, et cela permet de gérer, par exemple, des incidents comme les « naufragés de la neige ».
Ce n’est « pas du flicage, pas du contrôle », mais un moyen de savoir instantanément où sont les personnes. En effet, en cas de problème / d’accident, la première question du préfet, ou du procureur, sera « combien ? » d’enfants, d’adultes concernés, et leur localisation. Ne pas pouvoir y répondre « décrédibilise l’institution », l’IA a un « devoir de sérieux » vis à vis de ses partenaires institutionnels.
Pour cela, le papier ne suffit plus, et à terme, SortiesSco devra devenir un réflexe.
L’IENA propose de faire connaître les « procédures facilitatrices », de mettre en place un tutoriel de prise en main de l’application, voire de faire un groupe de travail pour discuter de l’amélioration de SortiesSco.

L’IA en profite pour signaler une autre application, Adage, qui servira à faire connaître et valoriser les projets artistiques et culturels ; il demandera à toutes les équipes de s’en saisir.

Quand les applis servent avant tout à donner un coup de pinceau sur la façade de la maison Éducation nationale – et ses cadres – alors qu’en-dessous tout s’effrite et se fissure...

[départ de l’IA-DASEN]

- REP+ : suite à notre courrier datant du 17/09/19, organisation, des allègements de service des enseignant.es en respectant les textes ministériels (problème du « crédit temps » imposé).

Réponses de l’IENA : La réponse apportée est que la DSDEN n’a « pas de réponse ». La majorité des enseignants concernés s’accommodent du fonctionnement actuel par le biais de « crédit temps », peu les refusent.
On connaît la difficulté du remplacement, s’il n’y a pas ces crédits temps, la formation est appauvrie et amoindrie. Si un plus grand nombre de collègues refusait cette organisation, la réponse de l’institution serait différente. C’est un compromis bancal entre la mise en œuvre de temps statutaires et le manque de remplaçants.

- Recrutement de contractuels : trois contractuels auraient été recruté-e-s pour la Tarentaise. Peut-être d’autres dans le département ? Combien de recrutements déjà effectués ? Sur quelles écoles ? Combien prévus / autorisés par le rectorat ?
Problème de la « gestion humaine de proximité », scandaleux de »virer » nos collègues du jour au lendemain – déjà vécu l’an passé.

Réponses de la SG : Le rectorat a autorisé le recrutement de 3 contractuels, en Tarentaise, fin septembre, pas plus. Ce recrutement de 3 ne va pas "ouvrir les vannes" (cf l’an passé, 14 contractuels recrutés en Savoie). Or, l’an passé, le plafond d’emplois avait été dépassé au niveau académique.
Ce recrutement a permis de faire face au manque d’enseignants sur la circonscription de Moûtiers, avec des postes restés vacants à l’issue du mouvement à la rentrée.
Les contractuels embauchés ont déjà de l’expérience (ce sont les mêmes que l’an passé).
Dans la mesure du possible, un tuilage sera organisé avec le ou la collègue TRB qui était sur le poste, permettant de rester dans l’école en finissant une semaine complète. L’IENA rappelle toutefois que des TRB n’ont pas vocation à rester en poste toute l’année dans une même école.
Enfin, l’administration souhaite continuer à les accompagner vers le concours (formation proposée le samedi matin, en plus de la classe à temps plein...), mais s’interroge sur l’accompagnement et la formation proposée. En effet, l’année dernière, les 14 contractuels embauchés ont effectivement présenté le concours CRPE, mais avec finalement peu de réussite puisque seulement 2 ou 3 l’ont obtenu. La DSDEN va continuer à travailler afin de viser la réussite au concours pour ces personnels.

-  Date CAPD des promotions ? Elle n’est pas prévue pour le moment au calendrier des instances.

Réponses de la SG : Les délais de recours ne permettent pas la tenue de cette CAPD avant le mois de janvier.
En effet, les appréciations finales suite aux RDV de carrière ont été communiquées le 17 septembre ; les enseignants ont un mois pour exercer un recours, ce qui mène au 17 octobre ; l’IA a à son tour 30 jours pour répondre, puis nos collègues ont de nouveau un mois pour saisir la CAPD le cas échéant. Cela porte donc au 17 décembre pour « épuiser » toutes les voies de recours.
La CAPD aura donc lieu en janvier.

 

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